Hier soir, François Hollande a été élu président de la République par plus de 51% des Français qui se sont exprimés. Je suis fier d'avoir soutenu Nicolas Sarkozy pendant plus de 5 ans, aux côtés des autres militants, et d'avoir exprimé mes convictions. Car il faut avoir le courage de les assumer pour ne pas sombrer dans la démagogie, qui nuit sévèrement à la santé de la République.
Il nous a montré dans le discours qu'il a tenu à la Mutualité, qu'il restait quelqu'un de grand. Grand parce qu'il reconnait sa défaite, grand parce qu'il a été franc, digne et humble.
Il va falloir s'organiser pour défendre nos valeurs et notre projet pendant la campagne des législatives. Toutes les institutions étatiques et territoriales sont détenues par la gauche. Nous devons garder des sièges qui permettront aux 49% des Français qui ont voté Sarkozy et à tous ceux qui le soutiennent mais qui ne votent pas encore, de s'exprimer à travers leurs députés.
Je suis très fier d'appartenir à cette famille politique, qui sera peut être amenée à évoluer, mais qui a fait honneur, tout au long de la présidentielle, au candidat Sarkozy.
Par ailleurs, je souhaite à François Hollande, l'énergie, la force, le charisme, et l'audace de Sarkozy. Ce président Sortant restera un Grand personnage de la Vième République, avec ses défauts, mais surtout ses très belles qualités, son sens de l'honneur, et son courage politique.
Je reste scandalisé par ce que j'ai vu hier soir, Place de la Bastille. Des drapeaux étrangers, algériens, gay, communistes, arborés par la population rassemblée autour d'Hollande. Un soir si important, seuls des drapeaux tricolores doivent être agités. Malheureusement, la gauche n'a pas dénoncé cela. Une fois de plus, elle cautionne le communautarisme. Elle est mal à l'aise, parce qu'elle ne tient aucun discours clair par rapport à cela. C'est flagrant. Elle doit savoir combien les Français qui n'ont pas voté pour Hollande vont exprimer leur crainte, et leur colère si celui ci n'est pas capable de maintenir la République indivisible, unie.
Loin d'être un fanatique politique, j'aurai l'honneur d'appartenir à l'opposition politique, qui je l’espère, sera constructive, à la hauteur des enjeux politiques sociaux et économiques. Nous ne devons pas faire ce que la gauche a fait pendant 5 ans : attaquer le chef de l’État uniquement sur sa personne, caricaturer son action, et mépriser les institutions, le parti de la majorité. Au contraire, il nous faudra défendre dignement nos valeurs, nos principes...
Vive la France, Vive sa jeunesse engagée !
ARTICLE REDIGE PAR VICTOR CHAUVILLE

